samedi 7 novembre – 10h15 – espace aventure
animation Sarah Petiteau – public adulte
Après un voyage au long cours, Patrice Ponza a choisi une aventure locale, en empruntant le chemin du GR qui relie Trieste à Monaco à travers huit pays alpins : la Via Alpina, le plus long sentier d’Europe.
En traversant l’arc alpin, Patrice Ponza part en quête de sens. Saisi par la beauté des paysages et les forces naturelles qui l’entourent, le voyageur explore son intériorité, nous conviant à un voyage aussi intime que spectaculaire.

Formé au journalisme puis à la sociologie, Patrice Ponza répond très tôt à l’appel du monde. Nommé Ambassadeur de la Jeunesse francophone à l’âge de 24 ans, il effectue un tour du globe à vélo qui lui prendra trois ans et lui fera traverser cinquante-deux pays. Il part ensuite au Cameroun où il dirige l’Alliance française, avant un retour en France marqué par une vie professionnelle variée, de l’entrepreneuriat à la culture.
En 2019, il devient berger en Suisse puis traverse les Alpes à pied en 2025. Via Alpina est son premier livre.

Via Alpina, mes alpes intérieures, éditions La Trace
Ce livre est à la fois un voyage photographique et le récit incarné d’une aventure consacrée à la traversée intégrale de l’arc alpin à pied, du littoral adriatique jusqu’à la Méditerranée, sur plus de 2 000 km, 8 pays, 120 000 m de dénivelé. Ces chiffres vertigineux font de la Via Alpina, le plus long sentier de Grande Randonnée d’Europe.
C’est aussi le témoignage d’un parcours authentique, brut et lumineux. Celui d’un homme en quête de sens, porté par la beauté sauvage des Alpes. À chaque détour, sur chaque sentier, dans chaque montagne, l’auteur révèle un potentiel de transformation. À travers ses mots et ses images, il nous invite à ralentir, à écouter, à ressentir.
Quand nous posons le pied sur la terre, nous ressentons cette connexion ancestrale qui nous relie au vivant. C’est un hymne à la nature, à la liberté, à cette part d’infini qui sommeille en chacun de nous.
“Quand la peur à tout brûlé, la marche ramène à la raison. Le calme se tisse à nouveau entre les pas. Les jambes retrouvent leur élan, le souffle sa mesure, les pensées reprennent leur cours, fluides, comme une rivière enfin dégagée de ses troncs.
Marcher devient alors un apprivoisement. Les angoisses ne s’effacent pas, elles se métamorphosent. Elles attendent au détour d’un sentier, dans un souffle de vent, dans les tremblements du monde. Il faut les accueillir. Leur parler. Leur dire : restez et accompagnez-moi.”
