Sahara, voyages en zones sensibles

Hors les murs

Maison de l’Afrique, médiathèques de Loire-Atlantique

animations Julia Passot & Barbara Caroso – public adulte

En mars 2011, Alissa Descotes-Toyosaki est de retour au Japon après une longue absence. Nous sommes à la veille de la catastrophe de Fukushima et Alissa ignore encore que désormais, elle sera reporter. En remplaçant au pied levé un journaliste français pour couvrir la catastrophe, Alissa entame une nouvelle carrière, loin de sa vie de caravanière. Mais sa connaissance du continent africain la renvoie très vite sur de nouveaux terrains, dans des zones de conflits ou de tension souvent inaccessibles.

Agenda des rencontres

Mercredi 4 novembre – 18h30

La Minothèque
21 Bis Rue Louis Guihot, 44130 Bouvron

-gratuit-
contact & réservations à 02 28 01 20 54

Jeudi 5
novembre – 19h00

Médiathèque Le Grand Lieu

Pl. Saint-Martin, 44118 La Chevrolière

-gratuit-
contact & réservations 02 40 31 32 58

Vendredi 6 novembre – 19h00

Salle des Vallées

8 Rue des Vallées, 44270 Saint-Étienne-de-Mer-Morte

-gratuit-
contact & réservations 02 40 69 83 57

Samedi 7 novembre – 11h00

Maison de l’Afrique

1 Rue Louis Préaubert, 44000 Nantes

-gratuit-
contact & réservations à 02 40 31 30 07

Née en 1970, franco-japonaise, Alissa Descotes-Toyosaki est reporter. Son sujet de prédilection est la survie humaine dans notre époque troublée.
Militante activiste de la cause touareg, elle est, par ailleurs, investie auprès des groupes de blues touareg Tinariwen et Tamikrest. Elle est également photographe et la réalisatrice d’un film documentaire sur la caravane du sel.

Bibliographie
La caravanière, éditions Payot

Sahara rouge, éditions Payot

Entre Ella Maillart et le reportage d’investigation : la suite des aventures de la Caravanière. On avait quitté Alissa Descotes-Toyosaki le 8 mars 2011, de retour au Japon après avoir bouclé les milliers de kilomètres de la caravane du sel dans le désert. Trois jours plus tard, c’est la catastrophe de Fukushima. La vie d’Alissa bascule : elle se retrouve à couvrir l’événement pour Libération et devient grand reporter. Sahara rouge comprend cinq de ses investigations dans des zones du globe ultra-dangereuses : Fukushima d’abord, puis les mines d’uranium d’Areva au Niger, les mines d’or chinoises en Afrique (elle est la seule femme et seule étrangère à y être allée), ou encore auprès des réfugiés rescapés de la violence des groupes Wagner au Mali.

La première fois que j’avais vu cette ville, c’était en 1999. Nous roulions à toute allure sur un plateau désertique, la techno à fond, et dans les brumes de chaleur qui sortaient de la terre aride, la cité m’était apparue à l’horizon comme un spectre, une sorte de Metropolis sortie des enfers. Je ne me doutais pas de l’impact  que cette vision de fin du monde aurait sur ma vie.”