Anne-Sylvie Malbrancke

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Après un Master de littérature comparée à l’École Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines de Lyon, Anne-Sylvie Malbrancke se lance dans un autre champ universitaire avec le Master d’Ethnologie et Anthropologie sociale à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris sous la direction de Jean-François Gossiaux.
Dès lors, elle mène ses recherches sur le travail de l’anthropologue Maurice Godelier. Ainsi, Anne-Sylvie Malbrancke se rend en Papouasie-Nouvelle-Guinée, plus précisément chez les Baruyas, sa thèse de doctorat porte sur les évolutions des pratiques matrimoniales au sein de cette société.
Pour écrire cette thèse, elle passe une année auprès de cette petite tribu des Hautes-Terres de Papouasie-Nouvelle-Guinée, où elle vit un an sans eau, sans électricité, ni moyen de communication fiable avec l’extérieur, partageant au quotidien leur labeur, leurs joies et leurs peines.

Après son doctorat, Anne-Sylvie Malbrancke se tourne vers le film documentaire et travaille pendant 3 ans à la création  de la série Rituels du monde. A travers quinze épisodes, au sein de communautés proches ou lointaines, le public découvre la diversité des façons de célébrer la vie et la mort.

Elle souhaite aller plus loin que la simple restitution d’images et publie, aux éditions Dépaysage, le livre Rituels du Monde, carnet de tournage (2020) qui raconte les coulisses de la série, les rencontres humaines et surtout l’expérience sensible de l’anthropologue.